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Le Couvent de La Hille.

Le Couvent de La Hille disparu.

 

Le Couvent de la Hille.

Le Couvent de la Hille ou Couvent Saint-Dominique.

Extrait du livre de André Marcel « Quillan Histoire Populaire »

Situé dans le quartier de la Hille, au niveau de l’actuelle place Paulin Nicoleau, le Couvent de la Hille fut fondé au XI° siècle par des chanoines de l’ordre de Saint Augustin.

Le nom de la « Hille » vient de l’île formée par deux bras de la rivière d’Aude et par le ruisseau du Coulent dont le cours fut détourné en 1382.

Au XVII et au XVIIIe siècle, une partie des bâtiments fut affectée à l’hôpital de Quillan. Les bâtiments ayant abrité l’hôpital, en forme de U, donnaient sur la rue Anatole France.( Anciennement rue de l’Hospice en 1767 ou rue des Dominicains.)

La façade principale avait une porte style Louis XIV avec un fronton en marbre portant l’inscription « Charité » surmontée des armes de la ville.

 

 

Avant les remaniements du début du XX siècle, l’aile nord se prolongeait par un corps de bâtiment où devait se localiser la grange. Séparée de cette bâtisse, l’église se situait au sud, à l’opposé de la place centrale. La chapelle du couvent, ruinée pendant les guerres de religion, sera restaurée par les Dominicains à partir de 1647. On leur doit par ailleurs la construction du bâtiment aujourd’hui détruit qui était appelé l’hôpital de la Charité puis « ancienne mairie ».

En 1790, le couvent n’était occupé que par un seul religieux. Parmi les biens du couvent figuraient des biens fonds, des rentes foncières et des rentes obitaires.

Le 20 mai 1791 les objets de culte seront transférés dans l’église des Pénitents blancs de Quillan pour y être affectés à l’usage des fidèles.

Les bâtiments du couvent comprenaient une église d’une superficie de 84 cannes (840 m environ), le couvent à proprement parler d’une superficie de 76 cannes (760 m2 environ) et une grange ou pailler d’une superficie de 10 cannes (100 m2 environ), tous contigus. Ces immeubles seront déclarés biens nationaux en 1791. Une partie sera vendue au sieur Pinet, l’autre restant à la Nation.

Dès lors, la partie de l’ancien couvent des Dominicains appartenant à la nation va accueillir le corps de garde et les prisons du district, ainsi que la caserne de gendarmerie en 1792. En 1804, cette partie est en si mauvais état qu’elle n’est utilisée que comme « grenier à foin et écurie de la gendarmerie », obligeant les gendarmes à loger chez l’habitant. Une partie des bâtiments située au midi s’était écroulée quelques années auparavant.

Pendant la guerre contre l’Espagne, le couvent servira d’entrepôt de fourrage et de harnachements. En 1812, la ville se trouvant sans « hôtel de mairie » et sans moyen pour en faire construire un.

Monsieur Pinet fait don d’une partie de l’église des Dominicains à la ville afin d’y accueillir l’administration municipale. Depuis déjà un certain temps, les séances du conseil municipal se tenaient dans ces locaux. La mairie occupera ces bâtiments jusqu’en 1854, date à laquelle elle investira l’hôtel Espezel.(Mairie actuelle).

L’ancienne mairie est alors cédée aux sœurs de l’Ange Gardien pour y assurer l’éducation des filles pauvres. Au XX° siècle, une partie des derniers bâtiments ont abrité pendant plusieurs décennies les organisations syndicales et les associations.

Les Anciens Abattoirs

Situés sur l »actuel emplacement du Belvédère, au bord de l’Aude, ils ont été détruits et remplacés par un abattoir moderne route de Marides.

Les Ecoles

En 1831 il n’y avait pas d’école primaire à Quillan par manque de local. Seule fonctionnait l’école privée de la Congrégation des Sœurs de l’Ange Gardien rue de la Paix fondée par le Père Ormières et où les filles et les garçons recevaient éducation et instruction.

L’école des filles Paulin Nicoleau, Sur la Promenade, est l’œuvre de M. Paulin Nicoleau, maire de 1900 à 1914. Sur un terrain acheté aux grands parents de Madame Rose Delpech. L’inauguration en eut lieu en 1909.

Les Salles de classe étaient chauffées par de grands poêles à bois que les élèves entretenaient à tour de rôle. Certains enfants faisaient plusieurs kilomètres à pied matin et Soir pour venir apprendre à lire et à écrire. Ils apportaient leur gamelle de Soupe que l’on mettait à chauffer sur le poêle à midi.

On y déménagea la maternelle également en 1909. Avant cette date les tous petits étaient accueillis au rez-de-chaussée de la mairie. Madame Goize en fut directrice et Félicienne Lauze la nounou qu’ils appelaient Chichi Lauze. Notons que la rue est en terre battue comme toutes les rues de cette époque. Sur la gauche, les marronniers viennent d’être plantés et leur tronc est encore paillé. Un homme ramène ses vaches de l’abreuvoir situé dans la courette de la maison de M. Mauhin. Vers 1884, une école communale de filles fut créée à l’ancienne mairie de la Place Paulin Nicoleau dans les bâtiments désafectés du Couvent des Augustins. L’institutrice de la fin du siècle dernier était Madame Tisseyre, mère de l’écrivain Gaston Bonheur. Les élèves entraient rue de l’Hospice, aujourd’hui rue Anatole France, par l’antique portail à frontOn triangulaire marqué “charité »’ en lettres d’or. L’école ne possédant pas de cour de récréation, les enfants allaient jouer sur la Promenade.
(Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère).

 

Vers 1860, la commune avait fait édifier une école sur le Pré aux Quatre murailles place de la Michance, aujourd’hui Raoul de Volontat, réservée aux garçons et dirigée par des Frères de la Congrégation dite “des Frères de l’Ecole Chrétienne’.

En 1880, les religieux sont remplacés par des maîtres laïques, et l’école devient obligatoire et gratuite. Agrandie et restaurée plus tard, elle est aujourd’hui bâtiment communal.
Texte de Madame Tatiana Kletsky Pradère.

En 1923, des “classes complémentaires’’ se créent tant à l’école des garçons qu’à celle des filles . Le premier cours complémentaire mixte date de 1923. Les Quillanais se Souviennent du Vieil harmonium des Frères rangé au fond d’une classe.

Quelques classes de garçons existaient encore à l’ancienne mairie après 1945.

 

L’Ecole des Garçons

L’Ecole des Filles et l’Ecole Maternelle

L’Ancienne Gendarmerie

L’ancienne Gendarmerie

Elle fut édifiée vers 1900-1910; le brigadier était M. Baux.

Auparavant les gendarmes à cheval étaient logés dans les locaux de l’ancien couvent des Augustins (Actuelle place Paulin Nicoleau) où le corps de garde voisinait avec la prison et l’écurie.

En 1804 en raison de leur état de vétusté, ne restait à cet endroit que les écuries, les gendarmes étaient alors logés chez l’habitant.

Des travaux sont effectués dans le courant du XIX ème siècle qui permirent aux gendarmes de retrouver leur caserne.

La démolition de l’ancienne caserne de gendarmerie fut décidée en 1913. C’est ainsi que fut aéré le quartier de la Hille et créée la place Paulin Nicoleau.

Aujourd’hui, la Gendarmerie ayant déménagé sur un ancien terrain SNCF, La Perception et les bureaux de la Régie Electrique occupent les locaux.

 

Sur le cliché , on voit le champ de foire aux bestiaux, sur lequel a été édifié le Gymnase municipal et les deux piscines qui lui font suite.

Construction de la gendarmerie

Les Bains Douches

La croix du Couïrou érigée par les Pénitents Blancs.

Les Bains Douches.

Ils furent construits en 1912 sous l’initiative du maire d’alors: Paulin Nicoleau. D’art Déco-mauresque, le bâtiment comprenait 12 cabines

Le Monument aux Morts.

Le Monument aux Morts.

 

Situé au Rond-Point du Souvenir, oeuvre du sculpteur Paul Manaut,(1882-1959) il a été inauguré le 14 juillet 1932 sous la mandature de Jean Bourrel.

La Poste.

La poste.

Le premier bureau de poste de Quillan fut ouvert en 1794 sur la Promenade entre le café Signoles et le magasin Canaby, actuellement magasin de fleurs Vallar.

 

Après 1905, le bureau de poste fut transféré dans la maison Sauzède, actuelle place de la République.

Maison Dauphiné.

Le domaine ou château de la Jonquière est connu sous l’appellation de château Dauphiné, du nom du dernier propriétaire du domaine.

Le domaine de la Jonquière, vraisemblablement propriété de la famille Jaubert au XVIII° siècle, a donné un temps son nom à une branche de cette famille : les Jaubert Lajonquière. Au XVIII° siècle, le domaine était propriété de la famille Bourrel, originaire de Saint-Julia-de Bec.

Emigrée en Russie, la famille Bourrel s’y fera connaître pour son excellence dans l’art culinaire. Dans les années mille huit cent quarante, le restaurant « Chez Borrel » (déformation de Bourrel avec l’accent russe) inaugure son grand salon. La presse, invitée au banquet, est sous le charme : « On (lui) avait beaucoup parlé de la magnificence et du luxe de tous les appartements de ce magnifique établissement. C’est un palais plus qu’un restaurant. » Jean Joseph Jules Bourrel, 1322 restaurateur à Saint-Pétersbourg, agrandira les bâtiments existant du domaine de la Jonquière au début des années mille huit cent quatre-vingt. En 1887, il y construit un pavillon suivi deux ans plus tard par de nouveaux bâtiments.

La tradition familiale assure que l’architecte du château de La Jonquière n’est autre que celui qui réalisa, à Alet, la villa Livadia de Monsieur Cubat, cuisinier à la cour de Russie. Ces deux chefs-d’œuvres, de styles fort différents, ont eu pour point commun de posséder des parcs ornés de séquoias géants. Vraisemblablement retiré à Quillan dans les dernières années du XIX° siècle, Joseph Bourrel dit Borrel, apparaît en qualité de propriétaire à La Jonquière en 1899.

Né à Saint-Julia-de-Bec en 1822, il est décédé à Quillan, « villa de la Jonquière », le 8 septembre 1901.

Le château, aux pièces ornées de stucs, de décors floraux et de cheminées de marbre blanc, est alors décoré dans la plus pure des traditions russes.

Sa veuve, Virginie Bastou,  fera don en 1912 à l’église de Quillan d’un très beau lustre qui avait orné le restaurant familial de Saint Pétersbourg. Dans les années vingt, son frère Pierre Bastou produisait avec ses vignes de Mirande un vin du Domaine de La Jonquière portant la dénomination de « Mirande » et titrant 12°. Jusqu’aux années quarante, le domaine de La Jonquière produira annuellement environ 500 hectolitres de vin.

En 1930, Charles Dauphiné y avait créé une station avicole de sélection qui restera en activité jusqu’à la fin des années cinquante.

Après le décès de Madame Dauphiné en 1986, le mobilier du château de La Jonquière, riche des collections Borrel, Bastou et Florin, sera dispersé ainsi que le domaine. La famille Péchou, descendant de ces illustres familles de restaurateurs et de confiseurs, possède encore le pavillon construit par Joseph Bourrel en 1887.

 

Le Domaine de La Forge

 

 

 

 

Le domaine municipal de La Forge, dans nid de verdure, était autrefois une splendide propriété que M. Varnier transforma au début du XIXe siècle en un agréable petit complexe industriel comprenant une forge à la catalane, un laminoir, un martinet, un fouloir pour la draperie, un moulin à farine et trois scieries, pour le débit des bois de construction. Lire la suite⇒

 

 

Dessins extrait du livre ”Quillan”.

Auteur André Marcel.

En vente à l’office de tourisme de la Haute Vallée de l’Aude.

Maréchal Bertrand Clauzel.

Il naquit le 12 décembre 1772 à Mirepoix où il s’établit comme fabricant de drap. Il avait 16 ans au moment de la prise de la Bastille le 14 juillet 1789. Dès lors son destin fut de faire la guerre jusqu’à la chute de l’Empire. Général de division à 30 ans, maréchal peu après, sa fidélité à Napoléon lui valut d’être condamné à mort après Waterloo mais il réussit à s’enfuir aux Etats-Unis. Gracié en 1820, il revint en France pour se consacrer à ses terres de Cintegabelle près de Toulouse et à ses forges de Quillan, qu’il avait achetées à M. Varnier

Le Comte Albert de Larochefoucauld.

A la mort du Maréchal Clauzel en 1842 à l’âge de 64 ans, le domaine de la Forge devint la propriété du Comte Albert de Larochefoucauld demeurant à Paris, puis passa à Mademoielle de La Rochefoucauld.

 

Au décès de cette dernière en 1868, Son frère François en hérita et la conserva jusqu’à sa mort en 1893. Le grand parc qui entourait la maison du maître des Forges portait le joli nom de ‘‘Parc enchanté’.

Mr. Alfred Izard, Fondé de Pouvoirs du Comte de Larochefoucauld.

Né en 1862, il fut maire de Brenac de 1895 à 1925.

Après François de La Rochefoucauld, l’héritier suivant , M. Jean Grimaudet vicomte de Rochebouët, vendit la Forge à Jules Jodot en 1894. Dès 1904, c’est la Société des Papèteries de l’Ariège qui la racheta pour la revendre plus tard à Ernest Aider.

En 1913 la ville de Quillan devint propriétaire de l’ensemble du domaine. Il ne resta qu’une scierie sur trois et une usine électrique née en 1907 tandis que M. Paulin Nicoleau était maire de la ville.

Pendant la guerre de 14/18, les bâtiments principaux transformés en hôpital militaire avec Monsieur Raymond Moulines pour directeur, reçurent les soldats convalescents.

Hôpital Militaire de la Forge Première Batterie, Troisième Pièce Régiment 316

Hôpital Militaire de La Forge, remise de Croix de Guerre.

Hôpital Militaire de la Forge Première Batterie, 

Scène de théâtre à la Forge

Les Stades.

 

Hé bien oui, à Quillan les Stades font partie des Monuments

Derrière les premières maisons de la route de Ginoles le stade, terrain qui accueillera plus tard l’Usine Gleizes

A l’emplacement su Stade actuel